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Vaccins chien : guide complet du calendrier vaccinal, des rappels et des maladies à connaître

Quels vaccins pour votre chien ? Calendrier du chiot, rappels, vaccin contre la rage, maladies couvertes (CHPPiL) et conseils selon le mode de vie. Tout pour bien protéger votre compagnon, sources vétérinaires à l'appui.

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Équipe Gambade
Publié le 27/06/2026
maj le 27/06/2026
Un vétérinaire prépare une injection pour vacciner un chien lors d'une consultation

La vaccination est l’un des piliers de la santé de votre chien. Elle le protège contre des maladies graves, parfois mortelles, et limite la propagation de certaines infections transmissibles à l’humain. Mais entre vaccins essentiels, vaccins recommandés, rappels annuels ou triennaux, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver. Voici un guide clair pour comprendre quels vaccins faire, à quel âge et à quelle fréquence.

Pourquoi vacciner son chien ?

Vacciner son chien, c’est un acte de prévention médicale. Concrètement, on injecte une forme atténuée ou inactive d’un agent infectieux (virus ou bactérie). Selon Sevetys, cette injection stimule le système immunitaire du chien, lui permettant de développer des défenses spécifiques contre la maladie visée.

La vaccination protège votre chien à titre individuel, mais aussi à plus grande échelle. Selon la Clinique Vétérinaire du Lotus, elle est importante pour permettre l’éradication de certaines maladies, comme cela a été le cas pour la rage grâce à de fortes campagnes de vaccination.

Même un chien qui vit en appartement n’est pas à l’abri. Selon Réassurez-moi, un virus peut être transmis via les mains, les chaussures ou des objets porteurs de germes, ce qui rend la vaccination utile quel que soit le mode de vie.

Les vaccins sont-ils obligatoires en France ?

C’est une question fréquente, et la réponse surprend souvent. En France, aucun vaccin n’est légalement obligatoire pour le chien, à une exception près. Selon Vetocanis, aucun vaccin n’est légalement obligatoire en France, sauf la rage pour les sorties du territoire et les chiens catégorisés.

Le vaccin antirabique devient donc obligatoire dans des situations précises. Selon la Clinique Vétérinaire Sevetys, il concerne notamment les chiens catégorisés (1re et 2e catégories, comme le Rottweiler) et tout chien voyageant à l’étranger.

À noter aussi une obligation géographique. Selon la Clinique Vétérinaire de Peypin, la vaccination antirabique est obligatoire dans les départements déclarés infectés, comme la Corse ou les DOM-TOM, et le non-respect de cette obligation peut entraîner une amende.

Même non obligatoires, les autres vaccins sont fortement recommandés. Selon Santévet, les vaccins autres que la rage ne sont pas obligatoires mais fortement recommandés au regard des maladies graves qu’ils préviennent.

Contre quelles maladies vacciner son chien ? Le vaccin CHPPiL

Sur le carnet de santé de votre chien, vous verrez souvent l’abréviation CHPPiL (ou CHPL). Selon Sevetys, le vaccin CHPPiL protège contre la maladie de Carré ©, l’Hépatite de Rubarth (H), la Parvovirose (P), le virus de la toux de chenil (Pi) et la Leptospirose (L).

Voici un aperçu de ces maladies :

  • Maladie de Carré : selon Santévet, c’est une infection virale qui affecte principalement les chiots non vaccinés et provoque fièvre, toux, écoulement nasal, vomissements, diarrhée et problèmes neurologiques. Elle peut être mortelle.
  • Hépatite de Rubarth : selon Santévet, elle est causée par un virus qui affecte principalement le foie, les reins et les yeux du chien.
  • Parvovirose : selon Santévet, c’est une infection virale très contagieuse qui affecte principalement les chiots non vaccinés.
  • Leptospirose : selon Sevetys, c’est une maladie bactérienne et une zoonose, transmissible aux humains. Les rongeurs comme les rats ou les ragondins en sont des réservoirs et peuvent la transmettre via leurs urines.
  • Toux du chenil : selon Santévet, c’est une infection respiratoire hautement contagieuse qui touche en particulier les chiens en contact étroit avec d’autres chiens, dans les refuges, pensions ou élevages.

À ces valences s’ajoute la rage. Selon Vetopennantbleu, la rage est une maladie virale mortelle qui concerne tous les mammifères et se transmet principalement par la morsure d’un animal contaminé, mais aussi par griffures ou léchage sur une plaie ou une muqueuse.

Le calendrier vaccinal du chiot

Le chiot est particulièrement vulnérable car l’immunité transmise par sa mère diminue progressivement. Selon Sevetys, les chiots sont protégés par les anticorps de leur mère depuis leur naissance, mais cette immunité décroît et ils doivent être vaccinés dès 6 à 8 semaines pour que les vaccins prennent le relais.

Le protocole se fait en plusieurs injections rapprochées. Selon Santévet, pour les chiots, la primo-vaccination se fait généralement en 3 injections : à 8 semaines, 12 semaines puis 16 semaines, avec un rappel à l’âge de 1 an, puis tous les ans.

Pourquoi attendre 16 semaines pour terminer ? Selon Vetocanis, il existe une “période critique” entre 6 et 16 semaines où les anticorps maternels peuvent inhiber le vaccin tout en étant insuffisants contre l’infection, ce qui justifie de poursuivre les injections jusqu’à 16 semaines.

Un conseil de prudence pendant cette période : selon la Clinique Vétérinaire de Peypin, il est important de ne pas exposer le chiot trop tôt aux parcs canins ou aux contacts avec des chiens non vaccinés avant la fin du protocole à 16 semaines.

Le vaccin contre la rage : âge, validité et voyages

Le vaccin antirabique répond à des règles particulières car il a une portée légale. Selon Vetopennantbleu, en France, la vaccination contre la rage est possible à partir de l’âge de 3 mois, et l’animal doit être identifié (puce ou tatouage lisible) et posséder un passeport délivré par le vétérinaire.

La validité ne commence pas immédiatement. Selon Santévet, le vaccin est considéré comme valide aux yeux de la loi 21 jours après la première injection, et avant ce délai le passage de frontière peut être refusé.

Concernant les rappels, la durée de protection dépend du vaccin utilisé. Selon Santévet, le délai légal de revaccination est celui déclaré par le fabricant du vaccin, dans le pays où l’animal a été vacciné. En France, ce premier rappel est souvent à effectuer un an après la primo-vaccination.

Important si vous voyagez : selon Réassurez-moi, passer l’étape du vaccin contre la rage lors d’un voyage à l’étranger s’apparente à une importation illégale, avec signalement à la préfecture et risque d’interdiction de quitter le territoire.

Les rappels : annuels ou tous les trois ans ?

C’est là que beaucoup de propriétaires se perdent, car tous les vaccins n’ont pas la même fréquence de rappel. Les protocoles ont d’ailleurs évolué. Selon la Clinique Vétérinaire du Lotus, la recherche a montré qu’on pouvait alléger les protocoles vaccinaux sans diminuer la protection offerte à l’animal.

Pour les valences dites principales, le rythme s’espace. Toujours selon la Clinique Vétérinaire du Lotus, pour la maladie de Carré, l’hépatite de Rubarth et la parvovirose, il est recommandé de vacciner à 8, 12 et 16 semaines, puis un rappel à 1 an, puis tous les 3 ans.

La leptospirose fait exception. Selon la Clinique Vétérinaire des Coquelicots, la leptospirose nécessite un rappel annuel, et pour les chiens de chasse ou évoluant en milieu humide, un rappel tous les 6 mois est même recommandé en raison d’une exposition accrue aux rongeurs.

Attention à ne pas laisser passer la date. Selon Sevetys, si la date du rappel annuel est dépassée, il peut être nécessaire de recommencer le protocole de vaccination car le chien n’est plus considéré comme protégé.

À l’inverse, vacciner trop n’est pas anodin. Selon La Compagnie des Animaux, le calendrier vaccinal est conçu pour éviter la sur-vaccination, qui n’est pas sans risque, d’où l’intérêt d’un protocole personnalisé établi avec le vétérinaire.

Les vaccins recommandés selon le mode de vie

Au-delà des valences essentielles, d’autres vaccins sont proposés en fonction de l’environnement et des habitudes du chien. Selon La Compagnie des Animaux, les vaccins contre la piroplasmose et la maladie de Lyme peuvent être recommandés pour les chiens habitués à sortir (chiens de chasse, vivant à la campagne ou près d’une forêt ou d’un marécage), tandis que celui contre la leishmaniose est conseillé pour les animaux vivant ou voyageant dans le sud et le pourtour méditerranéen.

Pour la toux du chenil, selon Sevetys, la vaccination peut être demandée dans certaines situations comme un rassemblement canin ou un séjour en pension. C’est pourquoi, selon Santévet, ce vaccin est généralement exigé pour faire garder son chien en pension ou l’emmener à des cours d’éducation canine.

C’est donc le mode de vie qui guide les choix. Selon Vetocanis, un chien qui chasse se verra recommander plus de vaccins qu’un chien qui reste à la maison.

Combien coûte la vaccination d’un chien ?

Les tarifs varient selon la clinique, la région et les vaccins administrés. À titre indicatif, selon Santévet, le coût d’une vaccination varie en moyenne entre 60 et 100 € par consultation, avec un protocole complet pour un chiot autour de 200 €.

Ces prix restent indicatifs. Selon Vetocanis, le meilleur moyen de connaître le prix exact est de le demander directement à votre vétérinaire, certains proposant des forfaits vaccinaux.

Les vaccins sont-ils dangereux ?

La vaccination est globalement très sûre. Selon Bulle Bleue, on peut parfois observer une légère réaction locale après l’injection, qui ne dure que quelques jours et reste sans conséquence, tandis que les réactions allergiques graves demeurent très rares.

Bon à savoir avant le rendez-vous : selon Mouss le Chien, il n’y a pas de contre-indication entre la nourriture et les vaccins, votre chien peut donc manger normalement et n’a pas besoin d’être à jeun.

FAQ

À quel âge commencer à vacciner mon chiot ? Selon Santévet, la vaccination peut être réalisée dès l’âge de 8 semaines, avec ensuite des rappels selon le protocole établi par le vétérinaire.

Mon chien vit en appartement, dois-je quand même le vacciner ? Oui. Selon Réassurez-moi, un virus peut être transmis via les mains, les chaussures ou des objets, ce qui rend la vaccination essentielle quel que soit le mode de vie.

Le vaccin contre la rage est-il obligatoire ? Selon Vetocanis, la rage n’est obligatoire que pour les sorties du territoire et les chiens catégorisés. Selon la Clinique de Peypin, elle est aussi obligatoire dans les départements déclarés infectés comme la Corse ou les DOM-TOM.

Faut-il vacciner un chien âgé ? Oui. Selon Bulle Bleue, un chien âgé a tout autant besoin de protection, car son système immunitaire a tendance à être moins performant que celui d’un jeune chien.

Que se passe-t-il si j’oublie un rappel ? Selon Sevetys, si la date du rappel annuel est dépassée, il peut être nécessaire de recommencer le protocole car le chien n’est plus considéré comme protégé.

Combien d’injections pour un chien adulte non vacciné ? Selon la Clinique Vétérinaire des Coquelicots, pour un chien adulte dont l’historique est inconnu, deux injections espacées de 4 semaines suffisent à établir une immunité de base, suivies d’un rappel à un an.

Protégez votre chien aussi pendant les balades avec Gambade

La vaccination protège votre chien contre les maladies infectieuses, mais elle ne couvre pas tous les dangers qu’il peut rencontrer en promenade : cyanobactéries dans les plans d’eau, chenilles processionnaires, tiques, coups de chaleur et bien d’autres. L’application Gambade vous alerte en temps réel sur les risques près de chez vous et de vos lieux de balade, pour des sorties plus sereines. Téléchargez Gambade et offrez à votre compagnon une protection complète, de la maison au sentier.

Sources

Évitez les zones à risque

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